Médecine anti-vieillissement

Une médecine préventive anti-âge

Alimentation équilibrée

Le déséquilibre alimentaire (excés de graisses, de sucre, d'alcool), la mauvaise répartition des apports au cours de la journée (petit déjeuner insuffisant ou inexistant), une alimentation souvent insuffisante en certains constituants (fibres, vitamines, minéraux et oligoéléments) favorisent, par leur répétition, l'apparition ou l'aggravation des maladies les plus préoccupantes aujourd'hui : maladies cardio-vasculaires, obésité, diabéte, et sans doute certains types de cancers. Plus votre alimentation aura été adaptée à vos besoins durant votre vie, plus cela se ressentira sur votre santé durant l’entrée dans la vieillesse. Une alimentation saine et équilibrée demeure capitale dans la lutte contre le vieillissement. Elle fournira les apports nécessaires en fibres, en minéraux, vitamines, oligo-éléments, acides gras essentiels.

Trois nutriments (glucides, lipides et protéines) doivent particulièrement être surveillés. En premier, le contrôle des graisses animales saturées qui sclérosent nos artères ce qui entraîne les hypertension, l'athérosclérose et les accidents vasculaires. Au contraire il faut privilégier les graisses polyinsaturées végétales et celles d'origine marine qui sont très riches en oméga 3. L’oméga 3 a un effet bénéfique sur le sommeil, l'immunité, la dégénérescence cérébrale et la prévention des maladies cardio-vasculaires.
L'autre élément est le contrôle de la quantité de sucre présente dans notre alimentation. On trouve des sucres dans la plupart des produits de consommation courante, même dans notre eau. De plus, l'industrie alimentaire utilise des sucres raffinés dépourvus de vitamines, qui ne sont que des calories vides
En ce qui concerne les protéines, il faut favoriser les protéines végétales comme les légumineuses et les céréales non raffinées, pauvres en graisses saturées et riches en vitamines et fibres.

Aujourd'hui, pour une partie de l'humanité, ce que l'alimentation a gagné en quantité elle l'a perdu en qualité. Les méthodes de culture fondés sur l'utilisation des engrais chimiques, des pesticides, etc. ; les méthodes de conservation par irradiation et dessiccation… ; les méthodes d'élevage (animaux enfermés nourris aux hormones, aux anabolisants, aux antibiotiques…) ; les méthodes de cuisson privent nos aliments de micronutriments essentiels (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels). Les aliments n'apportent alors que des calories "vides", ne servant à aucune production d'énergie. Ces calories contribuent ainsi au surpoids et au développement de maladies cardiovasculaires.

Le métabolisme ralentit et les besoins en calories diminuent avec l'âge. Les experts estiment qu’après 50 ans les exigences caloriques baissent de 10 p. 100 tous les 10 ans. Ce qui signifie qu'à 70 ans une personne a besoin de 20% moins de calories, même moins si elle est devenue sédentaire. Si elle maintient sa consommation alimentaire, elle prend du poids et augmente ses risques de cardiopathie, de diabète et d’arthrose. Comme l’organisme absorbe moins bien les nutriments il faut souvent augmenter les apports de certains nutriments : en particulier du calcium pour prévenir l’ostéoporose, de la vitamine D qui aide l’absorption du calcium, de la vitamine B12 pour renouveler les globules rouges et entretenir le système neurologique, certains minéraux comme le zinc et le potassium ainsi que de l'acide folique pour fabriquer de l'ADN et des globules rouges.

Certaines études semblent monter que des carences vitaminiques peuvent apparaître chez les personnes âgées qui s’alimentent bien. Certains médecins recommandent donc des suppléments quotidiens de vitamines et de minéraux pour garantir que la personne vieillissante continue de recevoir 100 p. 100 de ses apports nutritionnels recommandés. Toutefois, il faut aussi éviter les suppléments à hautes doses, à moins d’une recommandation spécifique du médecin, car ils mènent souvent au déséquilibre du métabolisme.

Il faut boire entre six et huit verres de liquide par jour. L’eau est un nutriment tout aussi essentiel que les vitamines et les minéraux. L’eau aide à transporter les nutriments jusqu’aux cellules, et contribue à évacuer les déchets. Chez les personnes âgées la soif se fait moins sentir, ce qui peut entraîner une déshydratation, de la confusion, des maux de tête, de la fatigue, et autres maux.

Régime acide/base

Vous vous sentez fatigué, stressé, vous avez des douleurs chroniques et vous avez quelques kilos en trop. Tous vos soucis ont peut-être une seule et même cause : l’acidité de votre organisme. Cela remonte à l’évolution rapide des modes alimentaires, qui sont parfois délétères pour l’organisme. Aux débuts de l’humanité, les gens étaient des chasseurs et des cueilleurs, ils faisaient beaucoup d’exercice et mangeaient essentiellement des fruits et légumes, et des viandes maigres. Mais la sédentarisation s’est accompagnée de l’élevage et de la culture de variétés de plantes. De plus, les stress auxquels ont été soumis les hommes ont changé. Il y a donc eu une acidification de l’organisme. On mesure l’acidité grâce au potentiel hydrogène ou pH. Plus on va vers 1, plus c’est acide, plus on va vers 14, plus c’est basique. Le pH du sang est de 7,4 et fait tout pour rester le plus stable possible.

Notre corps a normalement des systèmes de neutralisation des acides qui lui permettent de rétablir l’équilibre acide-base du sang. Il va ainsi faire appel à ses réserves en bases afin de neutraliser les acides. En utilisant par exemple le calcium des os pour lutter contre les acides. Mais si le déséquilibre est trop important et chronique, on voit apparaître une fatigue, des douleurs musculaires et articulaires qui pourraient paraître bien banales. De plus, cela va avoir un effet sur le capital osseux, avec une déminéralisation progressive, notamment chez la femme. De manière générale, l’acidification de l’organisme va entraîner un vieillissement prématuré.

Le stress quotidien par exemple est responsable d’une acidification de l’organisme, liée au taux d’une hormone : le cortisol. Le manque d’activité physique est également lié à l’acidification. Mais attention, trop d’exercice est aussi délétère car producteur d’acides. Et bien sûr, l’alimentation est un facteur essentiel à modifier pour rétablir l’équilibre entre les acides et les bases. L’important ce n’est pas d’éviter les aliments acidifiants et de ne manger que les autres, mais d’équilibrer ses repas.

Pas question de diaboliser un aliment : rien n’est interdit, l’important c’est l’équilibre et la compensation. Globalement, l’idéal est de mettre dans son assiette 70 % d’aliments basiques et 30 % d’aliments acides. Et pour les plus réfractaires des compléments alimentaires riches en bases peuvent contrer l’acidification.



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